The Following, la série culte de 2013


S’il était une série que tout le monde attendait, c’était bien cette histoire étrange de tueurs psychopathes et de secte, et il faut reconnaître à la série d’avoir particulièrement contenté tous les amateurs de suspens, de manipulation et d’enquête sans jamais ralentir dans le rythme. Les fans se réjouissaient aussi de voir Kevin Bacon dans le casting et ils n’ont pas été déçus ! En 15 épisodes de 42 minutes, la série a gagné de nombreux followers, pro-tueurs ou pro-FBI, il est donc temps de choisir votre camp !

Une simple histoire de culte ?
Le départ de la série nous plonge directement dans le sang avec l’évasion de Joe Carroll, ancien professeur de lettres fasciné par Poe devenu tueur en série. Celui-ci s’échappe afin de terminer son œuvre, son 15e meurtre qu’il n’avait pas pu mener à bien il y a 10 ans durant son arrestation. Ryan Hardy, agent du FBI, l’avait alors arrêté et c’est d’ailleurs à lui que l’on fera appel pour cette nouvelle escapade.
Carroll sera vite repris, les mains dans le pot de confiture si je puis dire, et retournera en prison. Mais alors que le FBI pense que tout ceci n’était qu’une vilaine affaire criminelle, les enquêteurs découvrent que l’évasion a été orchestrée et aidée par des personnes extérieures et alors que les ‘followers’ se découvrent l’un après l’autre, la tension monte. En même temps que les enquêteurs on voit se dérouler un plan patiemment préparé. En 10 ans, Carroll a eu le temps d’endoctriner et de séduire de nombreuses personnes, des personnes qui font partie de sa nouvelle œuvre, écrite du début à la fin, scène par scène, chapitre par chapitre. Chaque nouvel épisode de la série nous montrera donc comment ce génie charismatique a organisé son plan afin de récupérer sa femme et son fils et, disons le clairement, de se moquer de tout le FBI et surtout de s’en payer une bonne tranche en voyant Ryan Hardy alias Kevin Bacon se débattre avec tout ce qu’il lui a concocté.

J’aime quand un plan se déroule sans accrocs
Amateurs de rebondissements, de surprises et d’intrigues bien ficelées, vous allez clairement adorer cette série qui est d’ailleurs faite pour vous ! The Following a même de quoi vous rendre paranoïaque car rien ne vous sera épargné et surtout rien ne vous permettra de prévoir les rebondissements de l’histoire ce qui devrait vous aider à y entrer encore plus facilement. D’une seconde à l’autre les voisins, la gentille mamie aux chats ou Dieu sait qui va s’avérer faire partie de la conspiration et se retourner contre ce pauvre Kevin Bacon qui n’en finira pas de se faire prendre pour un jambon. Fort heureusement, ce dernier est un dur à cuire et arrivera à prouver qu’il ne faut pas trop le prendre pour une saucisse.
Cette première saison comporte ainsi deux temps : toute la machinerie mise patiemment en place s’abat d’abord sur le pauvre Kevin Bacon. Cette première partie est clairement celle qui pousse le plus à la paranoïa, même si sur la fin on pourra lui reprocher de pousser bien trop loin. Ok le méchant Joe Carroll a pu prévoir dans les grandes lignes et savoir qui allait réagir plus ou moins à quel moment, mais de là à se retrouver à presque prévoir quand chacun allait se gratter le nez ou aller aux toilettes… un peu extrême !
Mais ces petites aberrations sont oubliées quand, lors de la seconde partie le plan se délite à cause chaque personnage mis en place. Car ils ont beau être des followers, les membres de la conspiration n’en sont pas moins des êtres humains, donc chacun apporte sa touche personnelle. La psychologie des personnages, très fouillée et particulièrement bien traitée, sera le sel qui donnera encore plus de goût au plan machiavélique et croustillant dont Kevin Bacon finira par être l’élément central.

Vous l’aurez compris, il y a peu de choses à jeter dans cette série, et comme tout y est bon ou quasiment (comme dans le cochon) je vous invite à vraiment la suivre si vous êtes fan de suspens et d’enquêtes psychologiques. Attention cependant, le danger le plus important est de devoir s’arrêter entre chaque épisode ! Entre la tension qui redescend peu et la psychologie qui rend attachant tous les personnages, ça sera dur de pas s’enfiler toute la saison d’un coup.

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